Secouristes occasionnels, familles endeuillées et rescapés. Après chaque attentat, la “famille” des victimes d’actes terroristes s’agrandit. Si tous ont un vécu, des émotions et des avis différents, ils partagent la même douleur et incompréhension. Celle d’avoir été frappés par l’inimaginable et de voir leur vie bousculée. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs victimes et associations pour comprendre la vie “Après”. Comment vivre après ces événements ? La reconstruction est-elle possible ? A travers 3 podcasts, découvrez leurs histoires, leur état d’esprit et leurs souvenirs.
Patricia était dans la même rame de métro que le terroriste le 22 mars 2016. Aujourd’hui, le temps a passé mais l’émotion reste très présente. Elle raconte sa lente et difficile reconstruction, entre la sortie de la bouche du métro, le séjour à l’hôpital, le retour en ville et les premières commémorations.
Jean-François a perdu sa fille, Lamia, le 13 novembre 2015, tuée lors des attentats de Paris. Malgré la douleur, l’absence et l’incompréhension, il reste fidèle à ses principes de justice, tolérance et respect. Administrateur de l’association des victimes “13onze15”, il témoigne pour “qu’on n’oublie pas”. Et pour sa fille aussi.
Philippe travaillait à l’aéroport national de Bruxelles-Zaventem le 22 mars 2016. Secouriste occasionnel, il a été un des premiers à aider les blessés dans le terminal de départ après l’explosion des deux bombes. Aujourd’hui, en état de stress post-traumatique, il se bat, avec l’association “V-Europe”, pour améliorer les droits des victimes en Belgique.
D’après François Hollande, “l‘Etat a un devoir envers les victimes.” Mais comment ce suivi est-il assuré ? Pourquoi une reconnaissance et un devoir de mémoire sont-ils importants dans la reconstruction des victimes ? En Belgique, des critiques se sont élevées peu après les attaques. Jan Jambon a lui-même reconnu que “le gouvernement n’était pas assez à l’écoute.” À travers le récit de Philippe et Jean-François, découvrez comment les deux pays prennent en charge les victimes.
Secouristes occasionnels, familles endeuillées et rescapés. Après chaque attentat, la “famille” des victimes d’actes terroristes s’agrandit. Si tous ont un vécu, des émotions et des avis différents, ils partagent la même douleur et incompréhension. Celle d’avoir été frappés par l’inimaginable et de voir leur vie bousculée. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs victimes et associations pour comprendre la vie “Après”. Comment vivre après ces événements ? La reconstruction est-elle possible ? A travers 3 podcasts, découvrez leurs histoires, leur état d’esprit et leurs souvenirs.
Patricia était dans la même rame de métro que le terroriste le 22 mars 2016. Aujourd’hui, le temps a passé mais l’émotion reste très présente. Elle raconte sa lente et difficile reconstruction, entre la sortie de la bouche du métro, le séjour à l’hôpital, le retour en ville et les premières commémorations.
Jean-François a perdu sa fille, Lamia, le 13 novembre 2015, tuée lors des attentats de Paris. Malgré la douleur, l’absence et l’incompréhension, il reste fidèle à ses principes de justice, tolérance et respect. Administrateur de l’association des victimes “13onze15”, il témoigne pour “qu’on n’oublie pas”. Et pour sa fille aussi.
Philippe travaillait à l’aéroport national de Bruxelles-Zaventem le 22 mars 2016. Secouriste occasionnel, il a été un des premiers à aider les blessés dans le terminal de départ après l’explosion des deux bombes. Aujourd’hui, en état de stress post-traumatique, il se bat, avec l’association “V-Europe”, pour améliorer les droits des victimes en Belgique.
D’après François Hollande, “l‘Etat a un devoir envers les victimes.” Mais comment ce suivi est-il assuré ? Pourquoi une reconnaissance et un devoir de mémoire sont-ils importants dans la reconstruction des victimes ? En Belgique, des critiques se sont élevées peu après les attaques. Jan Jambon a lui-même reconnu que “le gouvernement n’était pas assez à l’écoute.” À travers le récit de Philippe et Jean-François, découvrez comment les deux pays prennent en charge les victimes.
Secouristes occasionnels, familles endeuillées et rescapés. Après chaque attentat, la “famille” des victimes d’actes terroristes s’agrandit. Si tous ont un vécu, des émotions et des avis différents, ils partagent la même douleur et incompréhension. Celle d’avoir été frappés par l’inimaginable et de voir leur vie bousculée. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs victimes et associations pour comprendre la vie “Après”. Comment vivre après ces événements ? La reconstruction est-elle possible ? A travers 3 podcasts, découvrez leurs histoires, leur état d’esprit et leurs souvenirs.
Patricia était dans la même rame de métro que le terroriste le 22 mars 2016. Aujourd’hui, le temps a passé mais l’émotion reste très présente. Elle raconte sa lente et difficile reconstruction, entre la sortie de la bouche du métro, le séjour à l’hôpital, le retour en ville et les premières commémorations.
Jean-François a perdu sa fille, Lamia, le 13 novembre 2015, tuée lors des attentats de Paris. Malgré la douleur, l’absence et l’incompréhension, il reste fidèle à ses principes de justice, tolérance et respect. Administrateur de l’association des victimes “13onze15”, il témoigne pour “qu’on n’oublie pas”. Et pour sa fille aussi.
Philippe travaillait à l’aéroport national de Bruxelles-Zaventem le 22 mars 2016. Secouriste occasionnel, il a été un des premiers à aider les blessés dans le terminal de départ après l’explosion des deux bombes. Aujourd’hui, en état de stress post-traumatique, il se bat, avec l’association “V-Europe”, pour améliorer les droits des victimes en Belgique.
D’après François Hollande, “l‘Etat a un devoir envers les victimes.” Mais comment ce suivi est-il assuré ? Pourquoi une reconnaissance et un devoir de mémoire sont-ils importants dans la reconstruction des victimes ? En Belgique, des critiques se sont élevées peu après les attaques. Jan Jambon a lui-même reconnu que “le gouvernement n’était pas assez à l’écoute.” À travers le récit de Philippe et Jean-François, découvrez comment les deux pays prennent en charge les victimes.
Secouristes occasionnels, familles endeuillées et rescapés. Après chaque attentat, la “famille” des victimes d’actes terroristes s’agrandit. Si tous ont un vécu, des émotions et des avis différents, ils partagent la même douleur et incompréhension. Celle d’avoir été frappés par l’inimaginable et de voir leur vie bousculée. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs victimes et associations pour comprendre la vie “Après”. Comment vivre après ces événements ? La reconstruction est-elle possible ? A travers 3 podcasts, découvrez leurs histoires, leur état d’esprit et leurs souvenirs.
Patricia était dans la même rame de métro que le terroriste le 22 mars 2016. Aujourd’hui, le temps a passé mais l’émotion reste très présente. Elle raconte sa lente et difficile reconstruction, entre la sortie de la bouche du métro, le séjour à l’hôpital, le retour en ville et les premières commémorations.
Jean-François a perdu sa fille, Lamia, le 13 novembre 2015, tuée lors des attentats de Paris. Malgré la douleur, l’absence et l’incompréhension, il reste fidèle à ses principes de justice, tolérance et respect. Administrateur de l’association des victimes “13onze15”, il témoigne pour “qu’on n’oublie pas”. Et pour sa fille aussi.
Philippe travaillait à l’aéroport national de Bruxelles-Zaventem le 22 mars 2016. Secouriste occasionnel, il a été un des premiers à aider les blessés dans le terminal de départ après l’explosion des deux bombes. Aujourd’hui, en état de stress post-traumatique, il se bat, avec l’association “V-Europe”, pour améliorer les droits des victimes en Belgique.
D’après François Hollande, “l‘Etat a un devoir envers les victimes.” Mais comment ce suivi est-il assuré ? Pourquoi une reconnaissance et un devoir de mémoire sont-ils importants dans la reconstruction des victimes ? En Belgique, des critiques se sont élevées peu après les attaques. Jan Jambon a lui-même reconnu que “le gouvernement n’était pas assez à l’écoute.” À travers le récit de Philippe et Jean-François, découvrez comment les deux pays prennent en charge les victimes.